
La demande tenait en une phrase : « on lance un food truck, on n’a qu’un logo, préparez-nous tout ce qu’il faut pour ouvrir ». Pas de refonte, pas d’existant : une entreprise en cours d’immatriculation, et une date d’ouverture.
Le logo de départ venait d’un générateur : correct à l’écran, inexploitable dès qu’il fallait l’imprimer sur un tampon, un panneau ou un véhicule. Il a été redessiné en courbes et décliné, puis la charte de couleurs et les deux familles de caractères construites autour.
Tampon, carte de fidélité, flyers et panneaux de menu sortent de la même charte que le site — ce qui n’allait pas de soi : d’habitude l’imprimé et le web sont faits par deux personnes qui ne se parlent pas.
Une carte tenue par ceux qui la servent
La carte est gérée par les gérants, depuis leur téléphone, entre deux services. Une dizaine de catégories, une quarantaine de produits, les formules, les suppléments, les options végétariennes.

Être trouvable avant d’avoir ouvert
Un food truck ne se trouve pas comme un restaurant : il change d’adresse tous les soirs. La tournée de la semaine est donc une donnée du site, pas une image, et elle se modifie sans nous. Six communes, six emplacements, un service par soir.
La page des prestations sert l’autre moitié du projet : les événements privés, les mariages, les fêtes de village. C’est ce qui remplit un calendrier entre deux services, et c’est par là que les premières demandes sont arrivées.

Une actualité qui vit sans nous
Marché nocturne, concert, fête de village : trois types d’actualité, à venir, passées et brèves, chacune avec sa page. C’est le genre de contenu qui meurt dans la semaine si sa publication demande un appel à l’agence.
Tout le site est éditable de la même façon : textes, photos, producteurs, emplacements, équipe. Un guide de huit pages a été livré avec, écrit pour deux personnes qui ouvrent leur cuisine à cinq heures du matin.

Consulté debout, devant le camion
La carte se lit sur un téléphone, dans la file, le soir. C’est le cas d’usage principal, pas une déclinaison : la mise en page part de là.
Le site en images
En production depuis juin 2026
Commencé en avril 2026, livré en juin. Le site tourne depuis l’ouverture, sans interruption signalée. Les gérants publient leurs actualités, changent leurs prix et leurs horaires, répondent aux demandes d’événement depuis leur administration. Nous n’intervenons plus dessus.
C’est aussi ce site qui a servi de banc d’essai à la première version de Sillon, le moteur que nous avons écrit et qui fait tourner nos sites depuis.
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