AIO Création
Le journal

ACTU · 7 MIN DE LECTURE

Nous avons jeté WordPress.
Et tout ce qui allait avec.

Neuf ans de spécialisation sur un écosystème, remplacés par un logiciel que nous avons écrit nous-mêmes. Voici pourquoi, et ce que ça change pour vous, chiffres à l’appui.

Un ordinateur portable et un carnet ouvert sur un schéma de modules

Neuf ans de spécialisation, mis à la poubelle

Depuis 2016, nous étions spécialisés sur un écosystème complet. WordPress comme socle, Divi comme constructeur, Divi Pixel par-dessus pour ce que Divi ne savait pas faire. Sur les boutiques, WooCommerce, B2B Market pour les tarifs professionnels, WCMp pour les places de marché, et la dizaine d’extensions qu’on finit toujours par ajouter pour combler un trou.

Nous connaissions cet écosystème mieux que la plupart. Nous l’avons dégagé. Entièrement, en une fois, pour un outil que nous avons écrit nous-mêmes.

Ce n’est pas une brouille avec WordPress. C’est un constat : on ne construit pas un site, on empile des rustines les unes sur les autres, et à la fin personne ne sait plus laquelle tient le mur. Chaque extension a son éditeur, son rythme de mise à jour, son abonnement, sa façon de casser. Vous ne possédez pas votre site : vous louez l’équilibre instable entre quinze logiciels qui ne se parlent pas.

Neuf ans d’expertise sur un écosystème, c’est très confortable. C’est aussi exactement ce qui empêche d’en changer. Nous en avons changé.

Shopify, Wix : la question qu’on nous pose en premier

Shopify, c’est la solution qu’on vous recommande quand on ne veut pas se fatiguer. Elle marche. Elle coûte cher, tous les mois, pour toujours, et le prix monte avec vos ventes. Surtout : vous n’achetez pas un site, vous louez une place. Le jour où vous partez, il ne vous reste rien. Ni à vous, ni à nous.

Wix est moins cher et le raisonnement est identique. Ce sont des plateformes, pas des outils. Votre site vit chez quelqu’un d’autre, dans un format qui n’appartient qu’à lui, avec les limites qu’il a décidées pour vous. Et quand vous demandez quelque chose que la plateforme ne prévoit pas, la réponse est non. Pas « c’est compliqué » : non.

Nous voulions l’inverse. Un logiciel qui s’installe où vous voulez, dont vous avez les fichiers, que nous pouvons ouvrir et réparer nous-mêmes, et qui ne facture pas un pourcentage sur ce que vous vendez.

Sur une plateforme, vous ne payez pas un site. Vous payez le droit de continuer à l’utiliser.

Une pile de feuillets, et à côté une grille de neuf tuiles dont une seule en orange.
À gauche neuf ans d'extensions empilées. À droite ce qu'on active quand l'outil a été pensé pour ça.

Sillon : la liberté pour nous, des formulaires pour vous

Sillon est un CMS que nous avons écrit de zéro. Un tronc qui ne bouge pas, et des modules qu’on active seulement si le site en a besoin : boutique, journal, formulaires, FAQ, menus, newsletter, documents. Un site vitrine n’embarque pas le code d’une boutique qu’il n’aura jamais.

Côté création, il ne nous impose rien. Aucun constructeur de pages, aucune grille obligatoire, aucun thème à contourner : la page est dessinée d’abord, le code suit. Rien de ce que vous voyez sur ce site n’aurait passé un constructeur de pages : ni l’animation d’entrée, ni l’encre qui se déplie, ni les transitions entre sections. C’est ça, la liberté créative : ne plus dessiner en fonction de ce que l’outil sait faire.

Côté client, c’est l’inverse exactement. Vous ne déplacez pas de blocs, vous ne cassez pas de mise en page : vous remplissez des champs. Chaque texte de ce site est un champ nommé dans l’administration. Vous le modifiez, vous enregistrez, et seul ce texte change. Il n’y a rien d’autre à apprendre.

Sillon

Sillon est notre CMS. Il fait tourner ce site, et bientôt ceux de nos clients. Il a sa propre documentation et son propre site.sillonkit.com

Un outil qui nous laisse tout faire et qui ne laisse au client que ce qu’il ne peut pas casser. Les deux, pas l’un ou l’autre.

Ce que ça donne, mesuré

Voilà l’ancien site et celui-ci, mesurés le même jour sur la même connexion. Ce ne sont pas des promesses de plaquette, ce sont des relevés que vous pouvez refaire vous-même avec les outils de votre navigateur.

Page d’accueil, même connexion, même jour
Ce qu’on mesureAvantAujourd’huiGain
Réponse du serveur367 ms68 ms×5
Page prête à lire4,9 s0,3 s×16
JavaScript chargé1 388 Ko48 Ko×29
Feuilles de style951 Ko84 Ko×11
Code total de la page2,3 Mo132 Ko×17

Le chiffre qui compte est le dernier : le code d’une page est dix-sept fois plus léger. Pas parce que nous sommes plus malins, parce qu’il n’y a plus rien d’inutile à charger. Un thème générique embarque de quoi faire mille sites différents ; nous n’embarquons que le vôtre.

Le référencement suit la même logique. Sillon connaît ses pages : il sait ce qu’est un article, un projet, une fiche produit, et il écrit les balises correctement sans qu’on ait à régler une extension SEO. Moins de réglages, de meilleurs scores. Sur cette page d’accueil : 99 sur 100 en performance mobile, 100 en accessibilité, 100 en bonnes pratiques.

Dix-sept fois moins de code à charger. Ce n’est pas de l’optimisation, c’est ce qui arrive quand on arrête d’empiler.

Il se pilote par une intelligence artificielle

C’est le point que personne d’autre ne propose, alors autant le dire franchement : Sillon se pilote aussi par IA. Saisir vingt fiches produit, corriger un texte sur tout un site, reprendre des tarifs, préparer un article : ça se demande en langage courant, et ça se fait.

Pour nous, ça veut dire monter un site complet en quelques jours au lieu de quelques semaines. Pour vous, ça veut dire que les tâches assommantes cessent d’être facturées comme du travail manuel, parce qu’elles n’en sont plus : reprendre un catalogue, renommer des centaines de fichiers, republier un tarif.

Ce n’est pas un gadget branché après coup. L’outil a été pensé pour ça dès le départ, et c’est aussi pour cette raison qu’il n’était pas possible de le construire sur un écosystème existant.

Nous ne facturons plus des heures de saisie. Elles n’existent plus.

Ce site est le premier, les vôtres suivent

Ce site est le premier que nous publions sur Sillon. C’était la moindre des choses : on ne propose pas à ses clients un outil qu’on n’utilise pas soi-même.

Le déploiement sur les sites de nos clients commence au dernier trimestre 2026. Pour les sites vitrines déjà chez nous, la reprise est offerte : nous n’allons pas vous facturer un changement d’outil que nous avons décidé. Les boutiques, plus lourdes à migrer, se traitent au cas par cas.

Sillon avance de son côté, avec sa documentation et son propre site : sillonkit.com. Mais ici, ce qui compte, c’est la page que vous avez sous les yeux.

Nous n’avons pas choisi le confortable. Nous avons choisi l’outil dont nous avons les clés.

POUR FINIR

Votre site vous appartient-il vraiment ?

Trois questions. Savez-vous modifier un texte de votre site sans appeler personne ? Savez-vous ce qu’il vous coûte par mois, abonnements d’extensions compris ? Et si votre prestataire fermait demain, sauriez-vous où sont vos fichiers et qui peut les reprendre ?

Si vous butez sur l’une des trois, ce n’est pas votre faute. C’est l’outil qu’on a choisi pour vous, et il a été choisi pour la tranquillité de votre prestataire, pas pour la vôtre.

Dites-nous où vous en êtes. On regarde votre site, on vous dit franchement ce qu’il vaut, et on vous dit aussi quand il ne faut rien changer. Le logiciel, lui, se documente sur sillonkit.com.

L’administration de Sillon : une colonne de navigation et des champs à remplir
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