TESTS & COMPARATIFS · 6 MIN DE LECTURE
Community manager :
5 outils indispensables.
Cinq outils, gratuits ou presque, pour produire des visuels cohérents et tenir le rythme des réseaux sociaux sans être graphiste.

Canva : la mise en page sans logiciel de graphiste
Canva fait une chose très bien : il vous évite la page blanche. Tous les formats des réseaux sociaux sont préréglés, la bibliothèque de formes et de photos est énorme, et on travaille en glisser-déposer. Vous ne ferez pas de retouche fine, mais vous sortirez un visuel propre en dix minutes.
- Ce que ça fait
- Créer des visuels aux bons formats
- Le vrai plus
- La charte enregistrée : un clic pour passer d’un format à l’autre
- La limite
- Pas de retouche photo fine, et des modèles que tout le monde utilise
- Tarif
- Gratuit, version payante par mois
La version gratuite suffit pour commencer. La version payante se justifie dès que vous publiez régulièrement : elle enregistre votre logo et vos couleurs, redimensionne un visuel d’un format à l’autre en un clic, détoure les images et programme les publications.
Le gain de temps ne vient pas de l’outil. Il vient d’avoir rangé sa charte graphique dedans, une bonne fois pour toutes.
Placeit : montrer un produit avant de l’avoir fabriqué
Placeit sert à poser un visuel sur un objet : un tee-shirt, un mug, une casquette, un totebag. Vous importez votre fichier, l’outil le met en situation sur une photo réaliste. Personne n’imprime, personne ne stocke, et vous avez une photo produit présentable.
- Ce que ça fait
- Mettre un visuel en situation sur un objet
- Le vrai plus
- Une gamme entière présentée sans rien imprimer
- La limite
- Les logos sortent en PNG, jamais en vectoriel
- Tarif
- Abonnement, essai gratuit
C’est utile pour un commerçant qui lance une gamme, et pour une agence qui veut montrer un logo sur un textile sans lancer une production. Les logos générés par la plateforme, en revanche, sortent en PNG : pas de vectoriel, donc pas de grand format ni de gravure.
Nous nous en servons comme d’un brouillon. Le vrai rendu, on le fait sur la machine.

Unsplash et Pixabay : des images libres, et leurs limites
Deux banques d’images gratuites et utilisables commercialement. La qualité photographique y est souvent meilleure que sur les banques payantes d’entrée de gamme, et l’inscription n’est pas obligatoire.
- Ce que ça fait
- Trouver une photo libre de droits
- Le vrai plus
- Gratuit, sans compte, utilisable commercialement
- La limite
- Tout le monde a accès aux mêmes images
- Tarif
- Gratuit
Leur limite est la même pour tout le monde : ces images sont gratuites, donc elles sont partout. Votre concurrent peut utiliser exactement la même. Elles conviennent pour illustrer un article ou habiller un fond, beaucoup moins pour porter votre identité.
Une image de banque n’est jamais la première chose qu’un visiteur voit. Ce plan-là, on le photographie ou on le fabrique.

Google Drive : un seul endroit pour les fichiers
Le sujet n’est pas le stockage, c’est de savoir où se trouve la dernière version. Un logo qui circule en pièce jointe finit toujours par exister en quatre variantes dont personne ne sait laquelle est la bonne.
- Ce que ça fait
- Ranger et partager les fichiers d’une marque
- Le vrai plus
- Une seule version fait foi, pour toute l’équipe
- La limite
- Sans arborescence décidée au départ, le désordre revient
- Tarif
- 15 Go gratuits
Un dossier partagé, une arborescence simple, les fichiers sources d’un côté et les exports de l’autre : c’est ce qui fait gagner le plus de temps sur une année, et ça ne coûte rien.
C’est ce que nous livrons en fin de projet : un dossier rangé, avec les formats dont vous aurez besoin.
Google Trends : publier quand le sujet intéresse
Google Trends compare l’intérêt pour des recherches dans le temps et par région. C’est gratuit, et c’est l’outil le plus sous-utilisé de la liste.
- Ce que ça fait
- Mesurer l’intérêt pour un sujet
- Le vrai plus
- Le mot que les gens tapent vraiment, région par région
- La limite
- Des tendances relatives, jamais des volumes de recherche
- Tarif
- Gratuit
Vous y vérifiez trois choses : si un sujet monte ou descend, s’il est saisonnier, et quel mot les gens emploient réellement. « Kakémono » ou « roll-up », « flyer » ou « prospectus » : le terme que vous utilisez en interne n’est pas toujours celui qu’on tape.
Deux minutes de vérification avant d’écrire valent mieux qu’un article publié au mauvais moment.
